Roatán : petite semaine au Paradis

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Note : Cet article a été rédigé en avance et sera publié alors que je serai à bord du Bahia Negra, un cargo m’emmenant de Colombie jusqu’en Nouvelle Zélande via le canal de Panama ! Arrivée prévue autour du 6 novembre ! Bonne lecture 🙂

Du mardi 20 au dimanche 25 août

Derniers jours avec J. Après Útila l’île des backpakers, nous décidons de nous faire plaisir et allons passer cette dernière semaine dans un des meilleurs hôtels de l’île du Roatán, la grande sœur d’Útila.

De l’île d’Útila à celle du Roatán

Les îles Útila et Roatán sont séparées d’environ 40 km. Il y a trois moyens de faire le trajet :

  1. en ferries : prendre le ferry Utila Princess jusqu’à La Ceiba sur le continent puis reprendre le ferry Roatán Express à la Ceiba jusqu’au Roatán. Pas très élégant…
  2. en avion charter : des charters proposent une liaison entre les deux îles. Le prix varie entre $100 et $200 par personne (négociable en fonction du nombre de personnes). Sûrement fun à faire (en particulier pour la vue) mais un peu trop cher pour nous
  3. en bateau charter : des particuliers proposent la liaison. Le prix est en général de $50 par personne avec un minimum de 4 personnes pour confirmer un départ et un temps de trajet de 1 h à 2 h suivant le type de bicoque (voir en fin d’article pour la liste des bateaux proposant ce service)

Nous optons pour cette dernière solution. Après quelques allers-retours le long de la rue principale d’Útila, nous trouvons notre bateau, le Lady Julia. Pas forcément le plus véloce, le temps de trajet annoncé est de 2 h.

Le départ est fixé à 6 h 30 du matin (mais qu’est-ce qu’ils ont ces gens à se lever aux aurores ??) depuis la maison du capitaine et son ponton.

Le Lady Julia, prêt pour la traversée vers le Roatàn

Le Lady Julia, prêt pour la traversée vers le Roatàn

Un peu avant 7 h, nous mettons les voiles (façon de parler, le truc est à moteur). Nous avons eu le temps de nous acheter un café-chaussette, donc tout va bien. Nous sommes 6 passagers (un couple d’américains, un couple d’espagnols et nous), plus le capitaine et son fils. Assis à l’extérieur avant le départ, le capitaine nous conseille fortement de nous mettre à l’intérieur car la mer est agitée et que ça va mouiller. Nous rentrons nous mettre à l’abri.

En effet, après quelques minutes de trajet, le pont arrière est totalement trempé et le navire tangue dans tous les sens. Nous nous cramponnons comme on peut. La traversée est beaucoup plus éprouvante que celle du ferry de la Ceiba à Útila. Les vagues nous font tanguer de ci, de là et nous n’arrivons pas à anticiper la prochaine secousse et compenser en conséquence. Personne n’est malade mais nous n’en menons vraiment pas large. Je trouve que le meilleur moyen de faire passer le temps est de fermer les yeux et de prendre son mal en patience. Mais deux heures, c’est long !

A mi-parcours, le capitaine laisse la barre à son fils et part dans le compartiment à la proue où il y a deux lits pour faire une sieste. Tranquillou.

Enfin, un peu après 9 h, nous arrivons à la marina de West End, un petit village dans le sud de l’île, pas fâchés de poser le pied sur la terre ferme ! Evidemment, dès le premier orteil sur le ponton, nous nous faisons alpaguer pour nous vendre nuit d’hôtels, activités nautiques et taxi. Le taxi nous intéresse et, après bien 10 minutes de négociation sur le tarif, nous montons à bord direction l’hôtel Infinity Bay.

Luxe, calme et volupté à l’Infinity Bay

L’infinity Bay est un 4* situé à West Bay, sur la plus belle plage de l’île, tout au sud. Nous avons réservé la chambre la moins chère (tout de même $100 / 75 € la nuit, petit déjeuner inclus). Celle-ci est au rez-de-chaussée et pas très lumineuse mais qu’importe : le lit King Size est somptueux, l’internet est super rapide et on ne va pas passer notre temps enfermé dans cette chambre de toute manière.

L’attrait de l’endroit repose sur sa piscine “infinie” et sa plage avec ses eaux chaudes et turquoises. Plutôt que des superlatifs et autres qualificatifs attrayants, le mieux est de le décrire en photos.

La piscine "infinie", donnant l'illusion de se jeter dans la mer

La piscine “infinie”, donnant l’illusion de se jeter dans la mer

La plage de West Bay sur laquelle donne l'Infinite Bay

La plage de West Bay sur laquelle donne l’Infinite Bay

La vue de West Bay depuis la mer

La vue de West Bay depuis la mer

Encore une photo de la mer et ses eaux turquoises. Vous en avez assez? Pas moi :)

Encore une photo de la mer et ses eaux turquoises. Vous en avez assez ? Pas moi 🙂

Vraiment? Vous en avez assez du turquoise ? J'en ai plein d'autres en stock mais je ne voudrais pas vous embêter. En passant, il fait beau et chaud chez vous aujourd'hui? (gniark, gniark)

Vraiment ? Vous en avez assez du turquoise ? J’en ai plein d’autres en stock mais je ne voudrais pas vous embêter. En passant, il fait beau et chaud chez vous aujourd’hui ? (gniark, gniark)

ZZZZZZZzzzzzzzzzzzzzzzzzz

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Petit soucis à cet hôtel cependant, ils ne disposent pas de machine expresso : c’est inadmissible, on est d’accord, non ? Heureusement, nous trouvons un café / bar à vin tenu par un couple de canadiens à 5 minutes de l’hôtel, qui répond à nos besoins en caféine sous pression. Par contre, la partie bar à vin est une vaste blague, ils n’ont même pas une bouteille de vin de France !! (fin de la diatribe de râleur chauvin 🙂 ).

Monsieur Banana Donut

Nous passons ici 6 jours à nous la couler douce. Oscillant entre piscine et plage, et piscine et plage, et… La crème solaire est notre meilleure amie.

Plusieurs fois par jour, un vendeur en âge de prendre sa retraite depuis un bout de temps passe sur la plage en criant “Banaaaaanaaaaa donut” (le “donut” prononcé très rapidement). Son slogan est très efficace et communicatif, et on entendra tout le monde à l’hôtel et sur la plage prononcer “Banaaaaanaaaaa donut” en son absence à l’importe quelle heure du jour et de la nuit (nous y compris). Les bonnes idées reposent sur peu de choses. Pour ne rien gâcher, ses donuts à la banane sont excellents !

Les vacances de T-Chat

T-Chat, lui aussi, est aux anges et profite à fond de l’endroit.

T-Chat fait la sieste

T-Chat fait la sieste

T-Chat à la page (oh non, encore du turquoise !)

T-Chat à la page (oh non, encore du turquoise !)

T-Chat fait des pâtés

T-Chat fait des pâtés

T-Chat fait la planche

T-Chat fait la planche

Si jamais les éditeurs de Martine (Martine à la ferme, Martine à la montagne, Martine a mangé un ours) lisent cet article, ils peuvent me contacter pour discuter d’une nouvelle série d’aventures avec T-Chat.

Monsieur D le tête en l’air (bis repetita)

Trois semaines plus tôt, à Cabo San Lucas, au Mexique, j’avais cru bon de plonger dans une piscine accompagné de mon vieil iPhone. Ce fut la fin de vie de l’iPhone et quelques jour plus tard, à Tuxtla, je me résolus à le remplacer par un Galaxy S3 mini.

Il s’avère que pendant cette semaine au Roatán, ce jeune Galaxy faisait tranquillement sa sieste sur mon T-Shirt, sur une chaise longue le long de la piscine de l’Infinity Bay. Et alors que je me levais de cette chaise longue en prenant mon T-Shirt (de manière un peu brusque, je le concède), le téléphone fut réveillé en sursaut et décida à son tour de plonger dans la piscine… Plouf.

En moins de 10 secondes cependant, j’étais dans l’eau et avait récupéré le mobile. Il semblait n’être pas trop mal en point (je pouvais lui retirer la batterie, contrairement à l’iPhone) et je le laissais passer la nuit sur le rebord de la fenêtre pour le laisser sécher (sans sa batterie et sa coque arrière).

Le lendemain matin, ô surprise, monsieur Galaxy avait disparu ! Evidemment, à la réception de l’hôtel on ne l’a jamais retrouvé.

Deux jours après la disparition du téléphone, je reçois un mail automatique m’indiquant que la carte SIM du téléphone avait été changée. En effet, auparavant, j’avais installé un logiciel antivol permettant de traquer le téléphone, d’envoyer des messages et de supprimer les données à distance. Quelqu’un avait donc apparemment racheté une batterie et une coque. Sur la carte, le téléphone était maintenant un peu plus au nord de l’île. J’envoie un message sur le téléphone disant qu’être un voleur c’est maaaaaal. Mais je ne le reverrai jamais. Bye Bye little Galaxy. #Fail.

Conseil aux Grands Voyageurs à tendance n’importequoitesque comme moi : lorsque vous préparez votre budget de tour du monde, prévoyez une ligne budgétaire pour parer aux bêtises que vous ne manquerez pas de faire sur la route 🙂 En tous cas, c’est ce que j’ai fait !

A l'Infitiny Bay il y avait aussi des chats. Ch'est bon cha !

A l’Infitiny Bay il y avait aussi des chats. Ch’est bon cha !

Et des beaux papillons aussi (désolé, je n'ai pas de jeu de mot pourri avec Papillon, maintenant tout de suite)

Et des beaux papillons aussi (désolé, je n’ai pas de jeu de mot pourri avec Papillon)

L'infinity Bay, la nuit. Pas trop mal non plus.

L’infinity Bay, la nuit. Pas trop mal non plus

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Commentaires

  1. marge a écrit :

    Tiens je l’avais zappé ce post ! Bien contente de le découvrir aujourd’hui, même si j’y apprends que tu te retrouves une nouvelle fois sans téléphone… Tout le monde n’est pas aussi étourdi ! Mais il y en a qui les recherchent ! Pffffff….

  2. Eliateck a écrit :

    Ah mais moi aussi j’avais zappé ce post !!! Mais comment qu’ça se fait ??? Et c’est dommage parce que ça fait du bien de voir tant de turquoise alors qu’ici on est dans le gris souris 😉

  3. Loop loop 🙂

  4. le pater a écrit :

    Merci pour tout ce bleu, loin de ce vert inquiétant de la jungle…

Commentaires

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