San Pedro Sula, Honduras : ville la plus dangereuse au monde

0 Flares Twitter 0 Facebook 0 Google+ 0 LinkedIn 0 Pin It Share 0 Email -- 0 Flares ×

Note : Cet article a été rédigé en avance et sera publié alors que je serai à bord du Bahia Negra, un cargo m’emmenant de Colombie jusqu’en Nouvelle Zélande via le canal de Panama! Arrivée prévue autour du 6 Novembre ! Bonne lecture 🙂

Lundi 26 août

Fin des vacances aujourd’hui pour J, elle rentre en Hollande. Je vais continuer la route vers le sud en solitaire. Snif.

De Roatán à San Pedro Sula

Le vol de retour de J part de San Pedro Sula, capitale économique du Honduras. Le plan original était de prendre le ferry à Roatán, direction La Ceiba sur le continent puis de continuer en bus depuis la Ceiba jusqu’à San Pedro Sula. Cela nous imposait de passer la dernière nuit à San Pedro.

Or, sur internet, on trouve ceci à propos de San Pedro Sula

San Pedro Sula sur Wikipedia France

San Pedro Sula sur Wikipedia France

San Pedro Sula sur Wikitravel

San Pedro Sula sur Wikitravel

Depuis Mars 2013, San Pedro détient le triste record de la ville la plus dangereuse au monde. Pas forcément l’endroit où passer une dernière nuit tranquille de vacances… Nous décidons donc de rester une nuit de plus au super hôtel Infinite Bay et de prendre un vol direct de Roatán jusqu’à San Pedro Sula, d’où J prendra directement son avion de retour sur Amsterdam (via Mexico City… super journée dans les transports en perspective pour elle.)

Sur internet, nous avons réservé un vol avec la compagnie (obscure) Hahn Airlines. Une fois à l’aéroport de Roatán, pas de Hahn Airlines nulle part, mais un vol avec la compagnie CM Airlines (tout aussi obscure) proposant un vol vers San Pedro à la même heure. Nous tentons notre chance et en effet cela fonctionne, ils trouvent notre réservation. On nous prend nos passeports, payons une taxe aéroportuaire (quelques lempiras) et on nous donne en échange nos cartes d’embarquement.

Nos cartes d'embarquement... un bout de plastique un peu usé :)

Nos cartes d’embarquement… un bout de plastique un peu usé 🙂

Notre avion est un petit Embraer-110 pouvant embarquer une vingtaine de passagers tout au plus. A bord, pas d’hôtesse ni de porte blindée séparant la cabine de pilotage des passager : c’est comme à la maison !

On embarque, pas de rampe, ni de bus, on marche juste sur le tarmac et montons à bord en rendant nos cartes d'embarquement.

On embarque, pas de rampe, ni de bus, on marche juste sur le tarmac et montons à bord en rendant nos cartes d’embarquement

A l'intérieur, on s'assoit où l'on veut.

A l’intérieur, on s’assoit où l’on veut

Le trajet ne dure que 45 minutes mais offre de belles vues sur Roatán.

On rêve devant la fenêtre

On rêve devant la fenêtre

On distingue très bien la plage de West Bay et notre hôtel, l'Infinite Bay (les deux grandes rangées de bâtiments au milieu)

On distingue très bien la plage de West Bay et notre hôtel, l’Infinite Bay (les deux grandes rangées de bâtiments au milieu)

T-Chat est bien attaché

T-Chat est bien attaché

Nous débarquons, récupérons nos sacs et, après un dernier café, nous faisons nos adieux.

A San Pédro Sula, on débarque comme on est monté, et on marche vers le terminal.

A San Pedro Sula, on débarque comme on est monté et on marche vers le terminal

24h dans la ville la plus dangereuse au monde

Quant à moi, le plan est de descendre assez rapidement l’Amérique Centrale et de rejoindre le Panama. Je vais passer 24h à San Pedro Sula puis prendrai un bus pour Managua, capitale du Nicaragua.

J’ai réservé sur internet la nuit de San Pedro au Bed & Breakfast Los Dos Molinos. Luis, son propriétaire vient me chercher à l’aéroport dans son van d’un autre âge. En chemin, il m’explique que la corruption ravage la ville à tous les niveaux et que les personnes « normales » doivent se battre pour survivre. Il y a des élections régionales prochainement et il me confie qu’il va voter pour un parti indépendant pour tenter de renverser les « escrocs » au pouvoir. Mais il ne semble pas vraiment convaincu que quoi que ce soit changera.

En cours de route, Luis m’arrête au terminal de bus pour que je puisse acheter mon billet pour Managua partant le lendemain matin. Une bonne chose de faite, je n’étais pas forcément très motivé à l’idée de reprendre un taxi juste pour cela.

Los Dos Molinos est une grande maison dans un quartier réputé « calme » et « sûr » de San Pedro Sula. Il n’en reste pas moins qu’à l’entrée, les grilles sont hautes et la maison est entourée de fils de fer barbelés. Bon, c’est vrai que c’est le cas pour la plupart des hostels et hôtels d’Amérique Centrale.

Je profite d’un gros centre commercial situé à 5 minutes du B&B pour faire un peu de shopping. A l’intérieur du centre commercial, tout est tranquille, comme dans n’importe quel grand magasin. Seul détail faisant la différence : les officiers de sécurité portent des gilets pare-balles et des mitraillettes. Ambiance.

Le shopping terminé, mes sacs et moi rentrons à l’hôtel par le chemin le plus court. Pas trop envie de faire du tourisme curieusement 🙂

Des chaussures pour remplacer celles perdues à New-York.<br />Des Havaianas pour remplacer celles défoncées que je porte depuis 2 ans sur tous les coins de la planète.

Des chaussures pour remplacer celles perdues à New-York.
Des Havaianas pour remplacer celles défoncées que je porte depuis 2 ans sur tous les coins de la planète

Je ne me couche pas trop tard, demain debout à 4 h 30 pour attraper le bus !

Des envies de Grand Voyageur ?

Vous voulez connaitre la suite ? Recevez-la dans votre boite mail !

Recevez un email lorsqu'un nouvel article est publié.

Commentaires

  1. Eliateck a écrit :

    Merci de nous avertir sur la dangerosité de San Pedro Sula, je fais une croix dessus 😉
    Mais où sont tes belles chaussures orange ?

  2. marge a écrit :

    Ça manque de photos de la ville ! 😉

Commentaires

*

CommentLuv badge

0 Flares Twitter 0 Facebook 0 Google+ 0 LinkedIn 0 Pin It Share 0 Email -- 0 Flares ×